Comment un taux de rebond de 40 % arrive sans qu'on le voie
En devinant les adresses. Une boîte « contact@domaine.fr » qui n'existe pas rebondit, et rien dans un outil d'envoi standard ne s'arrête quand le taux grimpe.
- Mesurer le taux de rebond sur une fenêtre glissante de 14 jours, comme le font les fournisseurs d'envoi — un taux calculé sur tout l'historique ne redescend jamais.
- Couper les envois au-delà de 5 % : le seuil de risque affiché par les fournisseurs est de 4 %.
- Ne couper QUE ce qui est risqué : une adresse relevée sur le site de l'entreprise existe, la bloquer ne protège rien.
- Refuser à l'import toute adresse générique devinée, et tout domaine ayant déjà produit un rebond permanent.
- Pourquoi une fenêtre glissante plutôt que l'historique complet ?
- Parce qu'un rebond compté pour toujours ne peut être dilué que par de nouveaux envois — que le blocage interdit précisément. Le verrouillage devient alors définitif.
- Une adresse « contact@ » est-elle toujours mauvaise ?
- Non. Celle qui est publiée par l'entreprise sur son propre site existe par construction. C'est celle qui est devinée qui rebondit.
- Rebond mesuré sur une campagne réelle — taux de rebond : 40 % (4 adresses devinées sur 10 envois, campagne cabinet)
- Disjoncteur qui suspend les envois au-delà du seuil — tests automatisés sur la règle : 8 (tests/test_prospect_import.py)
AI-COS